Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.



 
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 Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.

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Yoon Shin Hwa
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MessageSujet: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Mer 18 Avr - 17:10

Allongé dans son lit, les yeux clos, il repense à certaines circonstances qui ont fait qu’il se retrouve ainsi ici, en cette heure, en ce jour. Beaucoup d’évènements l’ont conduit jusqu’ici, des bons comme des mauvais, des affreux comme des merveilleux. Ce n’est pas comme ci Bae Ilyah pouvait aimer la vie comme elle lui apparaissait, m’enfin, il lui arrivait souvent d’être assez fier de son parcours, quoi qu’il arrive. Un sourire léger se dessine sur ses lèvres. Ses yeux sont toujours clos. Il profite de cet instant de silence émerveillant. Il profite de cet instant mélodieux qui s’offre à lui. Il profite de la douceur de cette matinée refroidie par le printemps. L’aube se levant à peine, il réalise seulement le temps qu’il perd à dormir un peu plus, mais le sommeil ne lui venant pas, il lui fallut bien admettre qu’il fallait juste se lever et affronter la vie. Ilyah n’a jamais eu de problème dans sa vie, mais il reste tout de même sceptique sur certaines choses. Le quotidien risque d’être bouleverser un jour ou l’autre, il en est presque certains, et c’est peu dire s’il n’avait pas tort parfois. Un jour une petite poupée de dix ans lui avait littéralement bousillé le pied dans la rue avec sa trottinette. Un autre, une petite fille pleurait et lui a craché au visage parce qu’elle avait peur de lui et voulait simplement sa maman. A moins d’être malchanceux, Ilyah savait pertinemment que ses parents ne lui avaient pas donné de capacité à s’entendre avec un enfant ou deux. Il est bien trop incapable avec eux pour que ce soit le contraire.

« T’as qu’à juste te rappeler quand Mia est venue ici et qu’elle a foutu tout en l’air. »

Debout devant son lit, il a l’air idiot à parler seul, mais c’est un rituel perpétuel que de se parler à soit même quand on sait que sa colocataire ai déserté sa chambre il y a une heure et qu’elle a fait tout un tas de boucan pour le réveiller exprès et l’empêcher de se rendormir après. Pour le coup, Chang Lauren avait gagné et il tournait déjà en rond dans le salon, habillé d’un bas de pyjama et d’une chemise ouverte. Un soupir s’échappait de ses lèvres quand il s’effondrait sur le divan. Si Lauren ne vivait pas dans le même appartement que lui, sa vie serait bien triste, ça il peut évidemment l’avouer. Sa vie serait bien triste sans Lauren et sans Ji Na pour les faire sortir de son lit à une heure bien trop tôt. Cinq heures du matin et des placards qui claquent. Quatre heures du matin et la sonnette de la maison qui retentit. Il y a de quoi devenir fou et ne plus dormir. Avec le temps, il s’y habitue, mais chaque jour c’est la même rengaine. Avec le temps, il apprécie, mais chaque jour s’en devient complètement absurde. Les yeux rivés sur le plafond il contemple les couleurs blanche et beige de celui-ci en soupirant. Cet appartement aurait presque besoin d’un lifting. Cet appartement est devenu carrément banal pour lui et il serait capable de tout redécorer si Lauren ne vivait pas avec lui. Mais encore une fois, il y a des tas d’avantages comme des tas d’inconvénients à avoir une colocataire aussi dingue des chats de gouttières qui grouillent dans sa chambre.

« Qu’est-ce que tu- »

Le premier chat, le gris, se jetait déjà sur son torse pour y griffer sa chemise doucement. Il est tout petit. Il doit avoir quelques mois. Il est nouveau et c’est le seul qu’il semble avoir particulièrement adopté. Et sachez qu’il n’est pas banal que Bae Ilyah aime les animaux, car, comme les enfants, ceux-ci sont carrément réticents à son égard et Ilyah fait toujours des tas de bêtises en leur présence. C’est comme la fois où il a donné du chocolat à un chien alors que son ami lui avait pertinemment dit qu’il ne fallait en aucun cas lui en donner parce que le chien avait des problèmes gastriques. Ilyah s’est senti trop mal par la suite et a fui son ami comme la peste.

« Bwah, t’es une saleté de chaton, toi. Tu veux ma photo apparemment. Tu vas la mettre dans ton panier ? Yah, tu te rends compte que j’te parle alors que jamais, ô grand jamais, un chat ne me répondra jusqu’à ma mort. J’ai l’air trop stupide, non de dieu. »

Il balance le chaton gris sur le côté et se lève d’un bond. Ilyah n’a jamais trop apprécié jouer la loque trop longtemps. Un soupir s’échappait de ses lèvres et il s’engouffrait dans la salle de bain. Déjà actionnait-il les robinets d’eau chaude et froide, et le jet d’eau brulant se répandait sur le carrelage froid de la douche. Otant son bas de pyjama, il s’engouffrait au fond de la vapeur de la douche et profitait pendant quelques instants de la chaleur brulante de l’eau sur son corps.

« Whoa, t’es qui toi ? »

Une serviette autour de la taille, il était sorti de la salle de bain. Un air pétrifié s’était dessiné sur son visage en apercevant la demoiselle.
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Chang Cassidy
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MessageSujet: Re: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Mer 18 Avr - 18:20

couchée dans un lit de chambre d'hôtel, à sa gauche, il y avait un bel homme. évidemment, Cassidy n'avait jamais été du genre à accepter n'importe qui dans ses draps. vraiment, c'était peut-être la troisième nuit qu'elle passait ailleurs cette semaine. oh n'allez pas croire que c'était une prostituée ou autres choses de mauvais goûts du genre. cette fois, c'était pour un homme, et la fois d'avant aussi... mais la troisième fois, elle était seulement allée passer la nuit chez une amie. même si on comprend rapidement pourquoi la demoiselle n'a pas une foulée d'amis, elle en avait quand même quelques uns sur qui elle pouvait compter et avec qui elle s'amusait bien. bref, tout ça pour dire, qu'on se demandait bien à quoi ça pouvait lui servir de se faire payer un appartement. vraiment, est-ce que c'était nécessaire, avait-elle vraiment besoin de cet appartement et de tous les mensonges qui l'accompagnaient? les pauvres et les spectateurs diront surement que ce n'était qu'un caprice de sa part et qu'elle aurait très bien pu vivre sans. eh bien c'est tout à fait vrai. avoir son propre appartement était en effet un caprice de la demoiselle, mais caprice qui avait ses raisons. et une fois que les connaitrez, vous aussi vous auriez fait comme elle. entre son père autoritaire et sérieux qui, avouons le, lui faisait une peur bleue avec son incapacité à se relaxer, sa mère si amoureuse qu'elle laissait tout passer par amour pour son mari... c'était déjà invivable. heureusement que ses frères et sœurs étaient partis sinon, elle aurait eu besoin d'un excellent psy. mais le plus dégoutant, c'était que ses parents, depuis le départ de Damon et Lauren de la maison, se comportaient comme un couple de nouveaux mariés. ew!

oh évidemment, elle aurait pu aller s'installer chez Damon. petit problème, ni l'un ni l'autre n'arrivaient à se sentir. vraiment vivre ensemble? il y avait plus de chance que l'un finisse par tuer l'autre qu'autre chose. j'exagère à peine. de plus, Damon habitait déjà avec quelqu'un. oh pas qu'habiter avec le colocataire n'aurait pas plu à la demoiselle, après tout, ce drôle de gus qui partageait le lit de son horrible frère n'était autre que son adorable meilleur ami. mais voila, passer de ses parents qui font l'amour partout à son frère et son meilleur ami qui font la même chose. pas franchement ragoutant comme idée, avouons le. ensuite il y avait Lauren. ah douce Lauren, elle n'avait rien contre elle personnellement, mais depuis des années, Cassidy faisait de son mieux pour mettre de la distance et cesser l'amour constant de son aînée. alors aller vivre avec elle n'était pas le meilleur moyen. et maintenant, vous comprenez pourquoi la demoiselle avait fait un caprice et réclamer son propre appartement. endroit où il était temps qu'elle rentre enfin.

sans réveiller l'apollon encore endormi, elle se glissa dans la salle de bain de l'hôtel et fit ses choses sans se presser. après tout, personne ne l'attendait à la porte en lui demandant où elle avait passé la nuit. une fois propre, les cheveux secs et habillée, elle quitta tout simplement. sans adieu, sans "appelle-moi" de toute façon, elle ne lui avait pas laisser son numéro. elle lui laissa simplement sa petite culotte en souvenir, après tout c'était dégoutant de remettre des vieux sous-vêtements.
une fois dans son sanctuaire sacré, le seul endroit qui lui appartenait totalement, c'est-à-dire sa chambre, elle retira ses vêtements de la veille et les balança dans son panier à vêtements sales. elle enfila de nouveaux sous-vêtements propres et s'en alla fouiller dans le réfrigérateur. c'est qu'après tout ça, elle avait faim. et son colocataire aurait beau entrer dans la cuisine, ça ne lui dérangerait pas plus que ça d'être surprise dans la cuisine en petite tenue. enfin, après avoir scanner le frigo, elle dut se rendre à l'évidence, qu'il n'y avait rien à elle! vraiment, elle oubliait toujours de faire l'épicerie et d'acheter des provisions. malgré le fait qu'elle n'ait pas la moindre envie de quitter son petit nid douillet, elle retourna s'habiller ( tenue ).

une fois à l'extérieure, on s'attendrait à ce qu'elle aille simplement au supermarché le plus près... eh bien non! elle partit chez sa soeur, Lauren. afin que leur mensonge ne soit pas dévoilé, elle avait choisit un appartement pas trop loin, afin de pouvoir rapidement aller chez elle en cas d'urgence. et en ce moment, c'était une urgence pour la demoiselle, elle avait vraiment trooop faim. se servant de sa clé de secours, elle se rendit directement sur le frigo, afin de se faire un bibimbap avec ce qu'il y avait. peu importe si c'était la nourriture de sa soeur ou celle de son colocataire. d'ailleurs, parlant de lui, il devait être sous la douche puisqu'elle entendait l'eau couler en provenance de la salle de bain. enfin, il aurait une belle surprise en sortant se dit-elle alors qu'elle prenait une grosse cuillérée de nourriture.

et le colocataire fini par sortir. mais alors que la demoiselle se disait qu'il allait être surprise, elle le fut tout autant. il faut dire qu'il était simplement vêtu d'une serviette autour de sa taille, les cheveux encore mouillés de sa douche. dire que sa soeur vivait avec un canon pareil et qu'elle ne lui avait probablement encore jamais rien fait. « Whoa, t’es qui toi ? » cette expression de choc la fit sourire. il aurait pu être mignon, s'il n'y avait pas eu ses abdos qui criaient "HOMME". « Chang Cassidy, la soeur de Lauren. j'imagine que tu es son colocataire? » pas le moindrement gênée, Cass' était au contraire très confortable dans l'appartement de quelqu'un d'autre à manger sa nourriture devant son colocataire à moitié nu.


Dernière édition par Chang Cassidy le Jeu 19 Avr - 11:19, édité 1 fois
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Yoon Shin Hwa
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MessageSujet: Re: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Jeu 19 Avr - 8:35

Pétrifié face à la silhouette de la jeune femme, la serviette autour de sa taille manque de s’effondrer sur le sol. Heureusement pour lui, il la rattrape de justesse, rouge comme une tomate. Ses joues ne se sont jamais aussi vite empourprées. Pourtant, Bae Ilyah n’est pas du genre pudique, loin de là. Il a assez touché de fille pour le dire. Il adore montrer son corps au grand jour, mais, peut-être que ce matin, ce n’était pas nécessaire de lui envoyer une autre fille dans son appartement. D’abord choqué par sa présence, il crut s’être rendu pendant la nuit dans un bar pour dégoter une fille pour s’amuser. M’enfin, il s’en serait rappeler, n’est-ce pas ? A moins d’être amnésique, il savait très bien lui-même qu’il était resté dans son appartement toute la nuit, et dans son lit toute la nuit. Un froncement de sourcils se dessine sur son visage et il tente de se ressaisir face à la jeune femme. Ses boucles noirs et son sourire légèrement trop narquois l’exaspèrent légèrement. Ses cheveux sont parfaitement coiffés. Sa tenue est des plus provocantes. Il ne manquera pas de lui faire la remarque dans les quelques minutes à suivre, mais il préfère la détailler plutôt que de l’approcher et l’envoyer bouler. Ce n’est surement pas dans son genre d’être mauvais, dès la première rencontre avec une si jolie fille. Une cuillère à la main, elle dévorait une quelconque nourriture qui éventuellement n’avait rien à faire entre ses mains. L’intrus l’exaspérait réellement, au fils des secondes qui passaient, puis, elle se présentait.

Chang Cassidy, la soeur de Lauren. j'imagine que tu es son colocataire?

Ses yeux devinrent ronds. Ses lèvres se pincèrent. Il n’avait réellement aucune chance avec les femmes, sinon pourquoi la jeune sœur de Lauren se serait pointée après la nuit horrifiante que sa sœur lui avait fait passer. Il soupirait et s’adossait au mur à ses côtés, détaillant un peu plus la carrure de petite femme de Cassidy. Elle ressemblait trait pour trait à sa sœur. Pas étonnant qu’elle lui disait quelque chose rien qu’au premier regard. Ses prunelles profondes le perçaient de tout part et il se sentait extrêmement gêné face à elle. Si un jour il avait voulu rencontrer les frères et sœurs de Lauren pour le fun, il aurait aimé être beaucoup plus présentable que ça, et pas se trimbaler tout nu avec juste une serviette pour cacher son bas ventre à la vue de tous. Rien que d’y penser, ça lui donnait de sérieux frissons. La première fois où Lauren était rentrée dans la salle de bain et qu’il s’y trouvait, ils étaient restés cinq bonnes minutes à se contempler et Lauren était juste sortie de la salle de bain en riant – comme-ci elle était déçue du résultat. Le pauvre Ilyah faillit en pleurer toute la nuit tellement il se sentit humilié par sa colocataire, ce jour-là.

« Mhm. Et comme t’es rentrée ? Lauren t’as passé la clé ? Argh. Elle pourrait au moins prévenir, que je sois pas sur-choqué de rencontrer toute la fratrie Chang tous les jours. Manquerait plus que votre frère débarque et ça serait l’hécatombe, t’as vu dans quel situation tu me mets, toi ? »

Et sur ce point, il n’avait pas tort. Comment réagirait le frère de Cassidy et Lauren quand il apprendrait que Cassidy s’est pointé chez Lauren et a rencontré le colocataire nu de leur sœur ? Ilyah savait que Lauren avait des frères et sœurs, il supposait juste que, comme tout frère pour une sœur, il serait protecteur et viendrait juste lui casser la gueule pour avoir osé essayer de toucher sa sœur. Ce qui serait totalement faux. Ilyah n’invente rien, car ça lui est déjà éventuellement arrivé dans sa vie. Il y a trois ans peut-être, il a juste flirté avec une gamine de deux ans de moins et son frère est venu lui montrer de quoi il était capable avec un coup de poing dans la joue. Ilyah avait récolté un œil au beurre noir et une sacrée envie de ne plus jamais toucher à une fille de sa vie. En plus, c’était la fille qui l’aguichait, pas lui.

« Bon. Bae Ilyah. Enchanté Cassidy, mais si tu pouvais me laisser me changer, ça serait extrêmement gentil. P-Puis… »

Il déglutissait difficilement. Voilà qu’il recommençait à bégayer face à une fille. Ça lui arrivait très rarement, généralement qu’avec Ji Na ou Hae Woo. Même Lauren n’avait pas la chance de l’entendre balbutier. Il leva les yeux au ciel, enclencha la poignée de la porte de sa chambre et se tourna quelques secondes vers lui, un léger sourire aux lèvres.

« Tu devrais ranger cette confiture avant de tacher la jolie tenue que tu nous arbores là. Ta sœur te verrais, elle te prendrait pour une… enfin tu vois, ne ? M’enfin, moi j’aime beaucoup. »

Il échappe un léger rire et claque la porte de sa chambre pour se changer comme-ceci.

(unpeupourri,pardon *cry*)
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Chang Cassidy
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MessageSujet: Re: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Jeu 19 Avr - 12:08

le rouge qui remplit rapidement son visage... vraiment, malgré son air de playboy habitué, il agissait comme une vierge effarouchée. enfin, qu'est-ce que ça avait de si embarrassant vraiment? c'était qu'une serviette, et accessoirement son corps nu derrière. mais il n'y avait rien de très embarrassant là-dedans, c'était des accidents qui auraient pu arriver. ç'aurait pu être gênant si elle était entrée dans la salle de bain et qu'elle avait prit un long regard à son corps nu sous la douche, mais elle s'était tout de même abstenu. donc de son point de vue, Cassidy trouvait qu'il exagérait drôlement. pas stupide pour le moins du monde, la chinoise remarqua tout de suite qu'il la reluquait alors que lui encore dans sa quasi nudité. vraiment, drôle de mec celui-là. il rougissait et n'arrivait pas à parler comme une petite vierge qui se retrouve nu devant quelqu'un pour la première fois, et tout de suite après, il commençait à la reluquer comme un mec dans un bar qui se cherche un coup d'une nuit. enfin, c'était sans doute ce qui amusait la demoiselle.

«Chang Cassidy, la soeur de Lauren. j'imagine que tu es son colocataire? » oh, voila que son regard de clubber disparait pour laisser place à une expression renfrognée. c'était encore plus amusant que les soap américains à la télévision de voir ses expression changé les unes après les autres, comme un livre ouvert. totalement le contraire de Cassidy qui ne montrait que rarement ses vrais émotions et portait plutôt un masque d'indifférence ou de moquerie. un peu comme son sourire en coin présentement. et à voir son caractère, il n'était pas difficile de se dire que Lauren avait trouvé un colocataire qui lui allait. sa sœur était aussi très gênée et nulle avec les hommes, donc ils pourraient rire de gênes mutuellement pendant des heures. que de plaisir. « Mhm. Et comment t’es rentrée ? Lauren t’as passé la clé ? Argh. Elle pourrait au moins prévenir, que je sois pas sur-choqué de rencontrer toute la fratrie Chang tous les jours. Manquerait plus que votre frère débarque et ça serait l’hécatombe, t’as vu dans quel situation tu me mets, toi ? » tant de question en l'espace de si peu de temps. la californienne prit le temps de prendre une bouchée de son délicieux repas avant de répondre aux questions une par une avec un manque d'intérêt évident. elle n'aimait pas les gens qui voulaient tout savoir. elle-même trouvait que si le résultat ne pouvait être changer, le cheminement jusqu'à ce résultat n'avait aucun intérêt. comme dans le cas présent, elle était sur place, elle était rendue dans son appartement, et savoir comment elle y était arrivée n'allait rien changer à quoi que ce soit, donc pourquoi demander? mais bon, puisqu'il avait tant l'air de vouloir savoir, elle allait lui faire plaisir. «bingo! Lauren m'a donné un double de sa clé, en cas d'urgence. et c'était une urgence, je devais manger pour survivre. »

par contre, la suite la fit rire un peu. rien que l'idée de voir débarquer Damon avec son caractère de truie qui s'en va à l'abattoir. le pauvre essayait de se rattraper depuis l'accident, il essayait de jouer le rôle du bon grand frère, mais il avait abandonné le poste depuis si longtemps qu'il était impossible de le reprendre. enfin, la demoiselle avait beau lui faire comprendre, il ne l'écoutait pas -pour faire changer-. donc, en effet, il y avait des chances que si l'enfant du milieu débarquait, que monsieur le colocataire se prenne un coup pour indécence. mais les probabilités étaient très minces. «ce serait tellement drôle... mais n'ait crainte, Damon ne passera pas. » il n'y avait pas de mal à se moquer un peu des autres, sinon qu'est-ce que la vie pouvait bien nous apporter de joyeux? c'était un de ses plaisirs dans la vie de charrier les autres et de les insulter. on pouvait dire que sur ce point, les deux plus jeunes de la famille Chang se ressemblaient.

« Bon. Bae Ilyah. Enchanté Cassidy, mais si tu pouvais me laisser me changer, ça serait extrêmement gentil. P-Puis… » la demoiselle haussa un sourcils devant la demande. pourquoi est-ce qu'il lui demandait ça? il aurait pu y aller quand il voulait, elle ne l'avait pas retenu ou empêcher d'aller se vêtir pour le moins du monde. et même si la vue qu'elle avait en ce moment lui plaisait bien, s'il avait envie de se vêtir pour être mieux dans sa peau et retrouver son caractère d'homme, il n'avait qu'à procéder. et c'était quoi cette façon de bégayer comme une petite fille timide. jusqu'à date, outre son physique, il n'y avait rien de très attirant chez lui. certes, le physique, c'était bien assez pour le moment, mais tout de même, si elle était exaspérée à chaque fois qu'il ouvrait la bouche, il pourrait bien la faire fuir pour toujours de cet appartement. « Tu devrais ranger cette confiture avant de tacher la jolie tenue que tu nous arbores là. Ta sœur te verrais, elle te prendrait pour une… enfin tu vois, ne ? M’enfin, moi j’aime beaucoup. » Cassidy haussa un sourcils une nouvelle fois, arborant sa meilleure expression de bitch qui dit "tu te fous de ma gueule?". vraiment, il ne pouvait faire que ça! sa tenue était des plus normales et elle s'était même mise un peu plus chic, au cas où Lauren décide de contrecarrer ses plans et soit à l'appartement. une fois qu'il sortit de sa chambre, elle lui répondit : «Depuis quand est-ce que porter un short est considéré s'habiller comme une pute? » les mots, la demoiselle n'avait aucun mal à les dire. vulgaire à ses heures, c'était peut-être surprenant pour les autres d'entendre de tels mots sortir de sa bouche, mais pour elle, qui avait été élevée parmi la jeunesse dorée de Los Angeles, c'était une habitude. et puis elle détestait se censurer pour ne pas gêné ces pudiques asiatiques. il fallait dire les choses tels qu'elles étaient et ne pas passer par mille chemins.
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Yoon Shin Hwa
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MessageSujet: Re: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Sam 21 Avr - 8:06

Semblait-il que le frère de Lauren et Cassidy s’appelait Damon. Drôle de prénom pour un garçon qui a des origines coréennes, ceci dit, Ilyah ne ferait sans doute aucune remarque là-dessus, puisque lui-même, il avait hérité d’un prénom des plus spéciaux en cette terre. Un soupir s’échappait d’entre ses lèvres, et, tandis qu’il ressortait de sa chambre revêtu d’une tenue bien plus adéquate pour les petits yeux de la jeune femme, il la reluquait quelques instants encore. Ce short était juste bien trop court, même si les jambes de Cassidy, longues et fines, semblaient particulièrement douces et attiraient un peu trop son regard. Il échappe un léger rire. Cassidy lui rappelle vaguement sa sœur à lui, qu’il ne voit d’ailleurs pas si souvent qu’il le faudrait. Inna se comporte comme une petite fille gâtée pourrie. Inna se comporte légèrement comme une pute. Elle porte des jupes extracourtes, des shorties, des t-shirts qui dévoilent carrément toute sa poitrine. Bref. Inna n’est pas la digne sœur qu’il aurait voulu avoir. Il aurait préféré qu’elle adore l’école, et les études, comme lui. Il aurait préféré qu’elle sourit au lieu de faire une horrible grimace quand ils se voient. Il aurait préféré un tas d’autres choses, mais les énumérés prendraient surement un temps fou. Il se contente juste de sourire brièvement à la jeune femme face à lui et se dirige vers la cuisine adjacente au salon, pour inspecter les dégâts troubles qu’elle aurait pu commettre dans les placards à gâteaux et autre cochonneries qu’il ne touche à peine une fois par semaine. Vous vous douterez surement que le jeune homme soit plus un accro à l’alcool plutôt qu’aux gâteaux. Si c’était le contraire, il y aurait vraiment un problème de logique dans la physique de Einstein ou n’importe quel physicien qui aurait décrété que l’homme est plus apte à être attirer par la boisson que par l’aliment.

« J’ai rien du tout contre ton short qui soit disant n’est pas plus court que les mini-jupes de ma sœur. C’est juste qu’il doit faire froid dehors, et puis, ton corsage, il pourrait se froisser quand tu plies des bras, se tacher si tu fais un faux mouvement avec ce pot de confiture et cette cuillère. Je ne fais juste que de t’avertir. »

Il ne fait juste que de critiquer, inlassablement. C’est sa marque de fabrique après tout. Critiqueur un jour, critiqueur toujours. Ilyah a toujours aimé ridiculiser certaines personnes qui se mettaient à dos de lui sans le connaitre dès leur première rencontre. Certes, la jeune femme ne semblait pas émettre une quelconque envie de l’étrangler comme certains le feraient, mais sans doute se contenait-elle au fond d’elle. Il ne savait pas. Il ne la connaissait pas. Et le hic, avec Ilyah, c’est qu’il désire connaitre trait pour trait, parcelle par parcelle, ce qui se cache derrière le joli minois d’une fille – de cette jolie fille, en l’occurrence. Peut-être que savoir qu’elle soit la sœur de Lauren le rendait réticent à l’aborder et jouer de ses charmes, ou peut-être était-il déjà trop frustré d’avoir été découvert nu à son insu.

« Tu n’as pas des cours ? Au lieu de trainer dans la maison de quelqu’un d’autre… puis, je toucherais deux mots à ta sœur, en ce qui concerne la clé qui t’a été destiné. Erm. Votre… frère ? Il en a une aussi ? J’suis susceptible de me faire casser la gueule ou il sait que Lauren vit avec un garçon ? »

Il pose des tonnes de questions. Généralement, il est muet comme une carpe. Surpris lui-même d’essayer de trouver un « sujet » de conversation avec la demoiselle, il se renfrogne légèrement et ouvre le frigo pour s’emparer d’une bouteille de lait. Il boit deux ou trois gorgés à la bouteille, jusqu’à ne plus en avoir de souffle. Le lait, ça lui permet de méditer, même si en la présence d’une jeune femme, il était complètement idiot d’essayer de méditer sur quelque chose qu’il n’arrivait déjà pas à résoudre depuis la nuit dernière. Ilyah pensait sans arrêt à Hae Woo. Ilyah pensait sans arrêt à Ji Na. Ces deux femmes se mélangeaient dans ses rêves et ne faisaient plus qu’un monstre abominable qui voulait le manger. Comme quoi, il faut être cinglé pour faire des rêves aussi absurdes. Rien que de s’en rappeler, il frissonnait. Secouant la tête de gauche à droite, il tentait de se ressaisir et captait déjà le regard noir de la jeune femme. Ses prunelles étaient si sombres que son iris se mêlait à la couleur de ses yeux indéniablement, créant une boule noir incandescente dans la lueur du jour.

« Assis toi. C’pas comme-ci je pouvais refuser de… de la compagnie. »
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Chang Cassidy
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MessageSujet: Re: Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.    Jeu 3 Mai - 13:28

La famille Chang avait de drôle d'idée de nommer ainsi leurs enfants. Il faut dire que maman Chang avait beaucoup de talents pour convaincre son mari, et puis, ce n'était pas comme si ce dernier s'était déjà vraiment intéresser au nom de ses futurs bambins. non le seule chose qui lui importait, c'était qu'il ait un jour un fils et que l'honneur de sa famille ne soit pas salie par aucun des gamins qui peupleraient bientôt sa famille. Donc c'était surtout maman chang qui avait choisit les noms des enfants et soyons honnête, elle aimait les noms américains et ne s'était pas cassée la tête pour choisir le nom de ses trois enfants. À l'époque, elle devait s'imaginer que la petite famille de cinq membres resterait toujours à Los Angeles, après tout, il n'y avait qui était désagréable là bas pour eux. La vie était belle, mais avoir su qu'ils déménageraient à Séoul, peut-être aurait-elle prit la peine d'y réfléchir un peu plus. Parfois les noms américains étaient difficiles à prononcer pour les coréens... mais c'était ainsi et même si Cass' n'aimait pas forcément sa famille plus qu'il ne le fallait, elle adorait son nom. eh oui, une chose que la demoiselle aimait enfin. elle aimait bien le nom de sa sœur, alors que pour son frère, tout ce qui s'y rattachait lui faisait plus ou moins horreur, son nom ne faisant pas exception à la règle. mais bon, là n'était pas l'important. il fallait qu'elle focus et se concentre un peu plus sur le jeune homme. chose qui venait de drôlement se faciliter puisqu'il venait de couvrir son torse agréable à regarder. oh, pas qu'il n'était pas regardable vêtu, juste que le spectacle valait moins la peine d'être vu selon la demoiselle. en même temps, Chang Cassidy choisira toujours un homme nu à un homme habillé. « J’ai rien du tout contre ton short qui soit disant n’est pas plus court que les mini-jupes de ma sœur. C’est juste qu’il doit faire froid dehors, et puis, ton corsage, il pourrait se froisser quand tu plies des bras, se tacher si tu fais un faux mouvement avec ce pot de confiture et cette cuillère. Je ne fais juste que de t’avertir. »


c'en était presque mignon cette façon qu'il avait d'essayer de se déculpabiliser. lui faire la leçon sur son style vestimentaire n'allait pas effacer le fait qu'il l'avait reluqué. en même temps, elle n'allait pas lui en vouloir, elle savait qu'elle plaisait et aimait bien attirer le regard, sans pour autant en exposer trop. c'était bien connu, il était possible d'être plus sexy en montrant moins. « sympa de ta part, mais je suis une pro de la cuillère. » eh oui, c'était bien son genre de le rembarrer, mais pour une fois, elle s'était montrée relativement sympathique. c'est que ce jeune homme et ses drôles de considération la faisait rire, et si on voulait s'attirer les bonnes foudres de la demoiselle, attirer son attention et l'amusé était de toute évidence les meilleures armes possible. « Tu n’as pas des cours ? Au lieu de trainer dans la maison de quelqu’un d’autre… puis, je toucherais deux mots à ta sœur, en ce qui concerne la clé qui t’a été destiné. Erm. Votre… frère ? Il en a une aussi ? J’suis susceptible de me faire casser la gueule ou il sait que Lauren vit avec un garçon ? » si c'était pas attentionné tout ça. le voila qui s'inquiétait de son futur. c'était amusant sachant que personne d'autre ne s'était jamais inquiété pour son avenir. les gens qui lui étaient proches devaient la connaître un peu puisqu'il savait qu'elle trouverait toujours un moyen de vivre. oh pas franchement vivre heureuse, mais au moins passer au travers de chaque jour en trouvant des choses amusantes ou intéressantes ici et là. bref, revenons-en à l'interrogatoire que la demoiselle subissait. « bien sur que si! » déjà, ce n'était surement pas la réponse à laquelle il s'attendait. en même temps, qui pouvait s'attendre à une telle réponse? mais il fallait s'y attendre avec la cadette des Chang, puisqu'elle n'accordait pas plus d'importance à ses cours qu'à une fourmi morte sur le bord du chemin. « c'est clair que j'ai des cours. qu'est-ce qu'une fille de mon âge pourrait faire outre allé à l'école? » bien que les paroles puissent sembler sèche ou condescendante, le tout avait été dit avec un air amusé, comme si elle prenait plaisir à lui démontrer à quel point sa question était saugrenue. « pour damon?... j'imagine qu'il en a une. ou peut-être pas. en tout cas, si tu vois un géant aux cheveux blonds et avec l'air constipé, c'est Damon. et si ça arrive, je te suggère de courir. Lauren, c'est l'amour de sa vie après tout. » Cass' avait tendance à s'exclure de sa propre famille lorsqu'elle les mentionnait. comme si elle parlait de personnage d'une émission plutôt que de personnes qu'elle connaissait réellement. cette façon de mettre de la distance lui faisait du bien, elle se disait que ce n'était pas sa famille qui l'avait rejeté, mais bien qu'elle avait choisit de son plein gré de s'éloigner d'eux. idiot, mais ça lui faisait du bien à son estime, donc personne n'avait eu le courage de le lui mentionné. c'était tellement facile pour l'être humain de se désillusionné plutôt que d'accepter la vérité.

« Assis toi. C’pas comme-ci je pouvais refuser de… de la compagnie. » cass' aima bien le ton sarcastique dans sa voix. en même temps, il aurait été difficile de ne pas dire cette phrase pleine de sarcasme. il avait bien remarqué qu'elle ne s'était pas levée pour le moindrement depuis qu'il était entrer dans la cuisine. et elle n'avait pas l'intention de bouger plus que cela. le respect, ce n'était pas une chose qu'elle avait assimilé depuis sa naissance et qu'elle appliquait sans avoir à y penser. « donc... c'est comment vivre avec Lauren? » sujet au hasard qui l'intéressait plus ou moins, mais qui avait l'avantage d'occuper le jeune homme le temps qu'elle finisse son repas.
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Life goes on, It gets so heavy, The wheel breaks the butterfly.

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