put this apricot down, now - Bae Ilyah



 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


 

 put this apricot down, now - Bae Ilyah

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage



Invité

Invité


MessageSujet: put this apricot down, now - Bae Ilyah   Ven 27 Avr - 20:09

Le silence régnait en maître dans la pièce. On ne pouvait rien voir nettement, uniquement deviner des silhouettes horizontales jonchées un peu partout, un peu n'importe comment. C'était le bazar. Des odeurs de transpirations et d'alcool se mêlaient à des fragrances un peu moins orthodoxes. L'unique porte de la chambre avaient été dégondée, sans aucune raison apparemment, elle était posée contre un mur juste à côté de l'armoire à alcool dans le salon. Cette dernière était par ailleurs totalement vide, une grande première, la vitre qui la protégeait avec été brisée par un lancer de canette. Que c'était-il passé ? Cet appartement autrefois si charmant, si luxueux, s'était transformé en un bordel des années quatre-vingt. Ces derniers temps la maîtresse des lieux se relâchait fortement, probablement à cause de la déprime qui la prenait à la gorge, à cause de l'argent qui disparaissait petit à petit, à cause de son compte en banque vide et à cause du temps qui passait. D'ailleurs en regardant de plus près la scène, Ekaterina faisait partie de ces corps et heureusement pour elle, la jeune femme se trouvait sur son lit. Elle était vêtue d'un poncho, d'un boxer à cœurs et son visage était caché sous un énorme sombrero, tenant dans ses mains une bouteille sans la moindre étiquette vite. Sans étiquette mais en approchant le nez, une odeur d'alcool fort nous ferait froncer les sourcils. A côté d'elle les gens étaient tous déguisés en des personnages différents : Marge des Simpsons, un Lucky Luke sans son pantalon, un lapin à double queues, deux abeilles cul nus et une personne déguisée en paquet de cigarettes qui avait été fumée à plusieurs reprises. Réitérons notre question : que s'est-il passé exactement ? La moscovite avait mis en vente son appartement il y a deux jours, elle devait le quitter pour la semaine prochaine et, hier soir, elle avait organisé une fête avec quelques potes fêtards. Au menu de la soirée : alcool à volonté, drogue, embrassades, musiques à fond et pour finir, des choses moins évidentes à raconter. Que de débauche. Bref, l'orgie totale.

La jolie blonde ouvrit doucement les yeux. C'était noir, elle avait du mal à respirer. Ah, elle remarqua que quelque chose trônait sur son visage. Kat souleva progressivement le sombrero et vit les conséquences, ou plutôt le désastre, de sa fête. L'asiatique poussa une tête qui reposait sur ses cuisses dénudées, et fit rouler le corps jusqu'au bas du lit. Un "boum" puis plus rien, seulement un discret gémissement. Ekaterina s'humecta les lèvres et passa une main dans ses longs cheveux complètements emmêlés, elle tentait de se rappeler ce qu'elle avait fait hier soir. Par réflexe elle baissa la tête. Oui elle avait toujours son bas donc tout était bon, ce n'était pas comme les autres. La jeune femme sortit de sa chambre en trombe, jonchant les obstacles humains et matériaux, pour se diriger vers le salon. Elle alluma son portable à moitié déchargé. Il était cinq heures de l'après-midi. Déjà ? Pourtant la fête avait commencé à dix heures du soir, donc elle avait dormi ... oh mon Dieu. La moscovite se cogna le front avec la paume de sa main. Dévergondée, voilà l'adjectif avec lequel son patriarche l'aurait à nouveau qualifiée. Tant pis, au diable ce vieux bouc puant. Kat jeta un coup d’œil par la baie vitrée. Les rues étaient bondées, il y avait des gens partout, massés entre eux. La jeune femme poussa un profond soupire tout en ouvrant à nouveau son portable pour voir l'heure. Elle hésitait. Soit elle resterait ici jusqu'au lendemain, ranger, réveiller les invités, nettoyer les tâches et se remettre de ses émotions, soit elle sortait un peu. Étrangement, le choix ne fut pas bien compliqué à faire.

Le taxi n'avançait plus, l'homme devant avait ouvert la fenêtre et allumé sa cigarette. Elle détestait ça, la cigarette. Les bouchons aussi. Ekaterina tourna la tête pour ne pas croiser son visage, elle ne voulait pas s'engueuler avec un autre conducteur de taxi car à force, ils ne s'arrêtaient plus quand ils la reconnaissaient. Depuis qu'elle avait vendu sa belle voiture allemande qu'elle chérissait tant, la moscovite prenait le taxi. C'était beaucoup plus cher que le bus, mais tant qu'elle pouvait se le payer elle préférait ce genre de moyen de transport. Moins de monde. Pas des gens qui vous collent, qui se frottent contre vous, qui sentent fort, pas de mecs qui vous serrent contre le mur pour vous peloter. Non monsieur ! Le taxi c'est plus sûr, plus directe et en plus il y avait la musique. Enfin en parlant de musique, cet imbécile avait mis une station qui passait en boucle de vieilles chansons. Insupportable. La jeune femme prit sur elle et mit les écouteurs surs ses oreilles puis alluma son appareil, elle ferma les yeux. Enfin un moment de détende. C’était tellement agréable. La circulation reprit. L'accélération brusque du véhicule eut pour conséquence le heurt de la tête de Kat contre la vitre. La jeune femme pesta en russe contre le conducteur. Même si ce dernier ne comprenait pas la langue de Tolstoï, il dut décoder l'humeur massacrante de sa passagère, il s'excusa dignement en hochant la tête et lui demanda si elle n'était pas blessée. Mh, il avait cas faire attention. Vivement qu'elle arrive à bon port, qu'elle puisse quitter cette usine à gaz.

La délicieuse asiatique sirotait un cocktaïl alcoolisé à une table de jeux, scrutant par la même occasion ses voisins de tablée. Les cartes entre ses mains, elle les connaissait déjà. C'était une bonne main pour une fois. Son visage restait impassible. Le poker n'était pas son jeu préféré, occasionnellement il était intéressant mais pas plus souvent. Comme elle l'avait prédit, Kat remporta la partie, empochant quelques jetons de petite mise. Le début de la fortune ? Un maigre sourire vint prendre possession de son doux visage quand elle quitta la table. Une main vint se poser sur son épaule gauche, une main ferme, une main d'homme. « Je te conseille de l'enlever si tu ne veux pas finir eunuque, bouge de là fils de *bip* ». L'inconnu s'écarta aussitôt, elle n'eut même pas le temps de voir son visage. Peut-être était-il beau ? Peu importait. Ce soir elle ne voulait plus voir d'homme, même pas d'homme nu. La moscovite s'assit au bar, sur une de ces affreuses chaises hautes qu'on croirait faites pour des géants. Ah ces occidentaux, ils conquièrent le monde avec leurs échasses. Ekaterina et ses courtes, mais délicieuses jambes, était légèrement désavantagée et devait faire preuve d'agilité pour se percher sur ces immenses tours. Quand elle eut atteint le bar, la demoiselle commanda un verre de coca, avec une rondelle de citron.


TENUE DE KAT
Revenir en haut Aller en bas



Yoon Shin Hwa
avatar

❖ wonderful pawns.
they became useful as pawns in a game of chess.

Ϟ messages postés : 112
Ϟ live in seoul since : 16/04/2012


MessageSujet: Re: put this apricot down, now - Bae Ilyah   Dim 29 Avr - 8:40

Les rayons de la lune se reflètent dans le blanc pastel du plafond, quand il se décide à sortir de l’appartement dans lequel il convoite de rester allongé dans le divan du salon, quelques heures auparavant. La nuit vient seulement de tomber, et les bruits de la ville réveillent ses instincts plus précisément qu’à la normal. Soupirant, il revête un jean et une chemise débraillé d’un blanc cassé effroyable. Il y a bien longtemps qu’il a dû demander à Lauren de faire une machine à laver, mais elle ne daigne l’écouter parler quand ils se trouvent face à face. C’est pour cette raison, sans doute, qu’Ilyah se retrouve avec un jean délavé qu’il a dû porter il y a quelques jours déjà. Au début, quand il se retrouve sur le trottoir en face de l’immeuble où il loge, il se demande nécessairement ce qu’il pourrait entreprendre pour la fin de la soirée. Marcher, c’est sa première idée. Il s’emploie donc à marcher le long d’immense trottoir, regardant par ailleurs les voitures de luxes passés à ses côtés. Il redécouvre en quelque sorte la ville dans toute sa splendeur, la nuit. Les rayons de la lune blanche se reflètent dans les flaques d’eau de la pluie dernière. Les couleurs des réverbères éclairent les plus démunis encastrés dans des cartons, prêts à combattre le froid de cette nuit printanière. Un soupir s’échappe de ses lèvres quand il consulte pour la dixième fois son portable. Il doit bien avoir marché depuis une demi-heure, qu’il ne se sent à peine fatiguer, et qu’il s’ennuie. Non pas que Ilyah ai coutume de sortir avec ses amis, il est un peu solitaire quand il le veut – un peu associable, parfois. Il y a des jours comme cela où il ne désire juste que rester chez lui au fin fond de son lit, à réfléchir et à penser comme bon lui semble. Alors que la plupart du temps, on le traine en soirée en criant que « Bae Ilyah est célibataire ». C’est bel et bien à cela qu’il fait référence quand il désire se reposer et réfléchir en silence. Mieux vaut être seul plutôt que mal accompagné, n’est-ce pas ? Ilyah n’a nécessairement rien contre ses amis, mais crier au monde que le beau garçon qu’il est, avec ses cheveux noirs de jais et son regard noir d’encre, n’est pas non plus une solution pour lui trouver une « petite amie ». Quand Ji Na fut partie aux Etats-Unis, il s’est longtemps demandé si il était finalement célibataire ou pas. Quand Hae Woo s’est pointée sur le seuil de son appartement, il s’est longtemps demandé si il ne rêvait pas. Son cœur balance, son cœur se meurtrit de vivre une tel situation, alors il se renferme et préfère vivre au-delà de tous ces problèmes de « cœur ».

Quand il franchit le seuil du casino à Kangnam, il décide définitivement de ne plus penser qu’à lui, et à rien d’autres. Peut-être n’a-t-il déjà pas envie de voir de filles ce soir, mais l’endroit est très mal choisi, si Ilyah désire de la solitude masculine. Encore si il s’était rendu dans un pub, un bar, ou quelque chose de ce genre, il y aurait eu beaucoup moins de filles aux longues jambes et cheveux immensément bien coiffés. Frustré, debout devant les portes qui se referment derrière lui, il fronce les sourcils et soupire. Un pas, deux pas. Il se dirige vers le guichet pour s’acheter un lot de jetons. La partie commence, sans aucun doute, mais ce n’est seulement que quand son regard se tourne vers une tablée de jeux qu’il découvre un visage particulièrement familier à sa personne. Il aurait dû reculer, fuir, tant qu’il en était encore temps. Mais l’envie est plus forte que le refus catégorique d’approcher une femme. C’est pour cela que Ilyah s’élance déjà à la rencontre de la demoiselle et qu’il dépose ses deux mains sur ses épaules avant que ses lèvres glissent sur la joue de la jeune femme. Un léger sourire satisfait se dessine sur ses lèvres quand il sent tout le corps de la jeune femme se crisper.

« Oy, je pensais pas que la jolie Ekaterina serait là ce soir. »

Il use de sa voix sensuelle et de garçon irrésistible en échappant un léger rire. Peut-être n’a-t-elle pas envie de le voir ? peut-être n’est-ce pas le jour adéquate pour rire en sa compagnie et prendre son pied à partager des moments inoubliables avec Andeï Ekaterina ? Une moue légère s’installe sur son visage quand il s’assoit à ses côtés, et dépose sa main droite sur la cuisse de la jeune femme. Ses boucles blondes retombent sur son épaule, tel un champ de blés parfait. Il adore littéralement la regarder. Ekaterina est le genre de femme très attirante pour les garçons comme lui. Cependant, jamais de toute sa vie, il n’eut cru pouvoir rencontrer un spécimen tel qu’elle. Il glisse sa main libre près de son visage et déplace une mèche de cheveux qui cache son front et son regard d’encre transperçant.

« Tu m’as l’air tendu ce soir… Je suis déçu. »

(c'est assez court, désooolée. TT)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Invité

Invité


MessageSujet: Re: put this apricot down, now - Bae Ilyah   Mar 1 Mai - 15:44

hrp ; oh non ton rp est super intéressant *O* je vais réduire un peu comme ça se sera plus facile de répondre ;
Les glaçons cubiques qui baignaient à la surface de la boisson sucrée faisaient des rotations au même rythme que celles que faisait la jeune femme avec son poignet, tout en examinant la salle de son regard perçant. Ce perchoir était pratique et confortable, ses yeux balayaient la pièce. Chaque groupe de joueurs, chaque table de jeu, chaque serveur et chaque serveuse, rien ne lui échappait. Oui, Ekaterina aimait dévisager les gens, se moquer d'eux et là, il y avait de quoi rire; elle se retient d'ailleurs de pouffer de rire lorsqu'une femme trébucha en se prenant les pieds dans un tapis, sa robe très courte laissait entrevoir une partie de son fessier et ses jetons qu'elle tenait dans une boîte ridicule qui étaient éparpillés sur le sol. Très marrant de se moquer des gens qui sont à la fois stupides et malchanceux. La moscovite ne put s'empêcher de ricaner discrètement. Elle descendit de sa chaise haute, elle s'accroupit pour attraper deux jetons qui trainaient par là. Et hop, sans une seconde d'hésitation, dans la poche. Kat s'éloigna de la belle jeune femme qui était toujours à quatre pattes pour tenter de retrouver tous ses jetons, elle alla s'installer à une table à quelques mètres de l'accident comme si de rien était. La demoiselle n'était pas kleptomane mais la crise avait fait un tour dans sa vie de princesse, elle devait économiser le moindre won. Là, on peut dire qu'elle avait fait une affaire ... En quelque sorte.

La charmante russe misa les deux jetons qu'elle venait tout juste de récupérer sur le chiffre deux noir. Le croupier fit tourner la bille dans le cercle, Ekaterina ne la quitta pas des yeux. Elle faisait un nombre incalculable de tours. Même si la somme n'était pas conséquente et que ce n'était pas ses sous, elle voulait quand même gagner. Esprit du combattant ? Plutôt mauvaise perdante. La minuscule bille se stoppa enfin. Vingt-neuf noir. L'asiatique frappa avec le poing la table de jeu en jurant dans sa langue maternelle. Alors qu'elle s'apprêtait à mettre la même mise sur le même numéro, une paire de main qu'elle connaissait bien vint se déposer sur ses maigres épaules. Elle n'eut pas le temps de se retourner que déjà des lèvres s'étaient collées pendant quelques secondes sur une joue chanceuse, sans la moindre gêne. Kat voulut rétorquer, insulter le malotru qui osait la saluer de la sorte, quand elle découvrit l'identité de son assaillant. « Ilyah ! La dernière fois que l'on s'est vu, tu étais ... beaucoup moins habillé ... » Lui lança-t-elle en lui offrant un clin d’œil des plus séduisants. La coréenne d'origine russe fit signe à son voisin de se pousser un peu pour laisser de la place à son ami. L'asiatique se cala entre elle et une vieille femme qui empestait le parfum. Ekaterina posa sa main sur celle du coréen qui venait tout juste de s'aventurer sur une de ses cuisses. « Tu m’as l’air tendu ce soir… Je suis déçu ». Suite à sa remarque, Kat détourna son regard du sien puis jeta une poignée de jetons à miser sur le deux noir. Toujours ce chiffre, avait-il une signification particulière ? La vieille femme à côté d’Ilyah ne se priva pas de lui poser la question de sa voix aiguë et forte, comme si elle était à moitié sourde. La moscovite esquissa un sourire mesquin et prit la peine de répondre à cette dernière. « Deux pour un homme plus une femme, noir ... parce que ça se fait souvent le soir. Quoi qu’il m'arrive aussi de le faire la journée ... Allez mamie, ça doit vous rappeler des vieux souvenirs ! » L'aînée fit les grands yeux et les personnes autours la dévisagaient. La jolie blonde ne put retenir un éclat de rire. C'était de mauvais goût, certes, pourtant ça lui remontait le moral. Ah, si seulement son idiot de père ne lui avait pas vidé son compte en banque, elle aurait pu se transformer en sacrée flambeuse ce soir.

Les deux séoulites avaient quitté la table après qu'Ekaterina ait encore perdu sa mise sur son chiffre de la soirée, décidément c'était un signe. Les jeunes s'étaient engouffrés dans un ascenseur complètement vide pour ressortir un étage plus haut dans une sorte de salon VIP. Ils s'étaient posés sur un canapé en cuir dans un coin de la petite pièce, au calme, avec une douce musique d'ambiance jazzy. La délicieuse jeune femme posa sa tête sur l'épaule de son ami, poussant un profond soupire qui semblait illustrer son état. Elle leva le bras pour appeler un serveur « Ramenez nous quelques bouteilles. Ne soyez pas radin sur le degré d'alcool, compris ? » Il s'éloigna après avoir hoché la tête. Trouverait-il facilement de quoi les satisfaire ? L'asiatique se tourna vers son ami, elle passa son doigt le long de sa mâchoire en lui souriant bêtement. « Ce soir no limit, j'ai envie de m'amuser un peu ... Me détendre ». La jolie blonde était prête pour se bourrer la gueule toute la soirée, comme hier sauf qu'elle était en compagnie de Ilyah. Elle passa ses doigts dans les cheveux sombres de son ami puis déposa un baiser dans le creux de son cou, ses lèvres remontèrent timidement vers sa bouche devant laquelle elle s'arrêta. Un autre sourire, moins stupide que le précédent. « As-tu un programme à me proposer Chaton ? » Murmura-t-elle tout en frottant son nez contre le sien. Le serveur revint le plateau chargé de bouteilles, il demanda à la jeune femme de bien vouloir lui passer sa carte bancaire pour les dépenses de la soirée. La carte ? Hors de question elle était complètement vide. Trop occupée à masser le cuir chevelu de son camarade, Ekaterina fouilla dans son sac à main pour lui lancer une liasse de billets à la figure. Tiens, sois satisfait. La soirée ne faisait que commencer.
Revenir en haut Aller en bas



Yoon Shin Hwa
avatar

❖ wonderful pawns.
they became useful as pawns in a game of chess.

Ϟ messages postés : 112
Ϟ live in seoul since : 16/04/2012


MessageSujet: Re: put this apricot down, now - Bae Ilyah   Sam 12 Mai - 8:48

(désolée, c'pourri TT j'voulais te répondre avant mes oraux de lundi et mardi. TT)


Ekaterina a toujours été l’une des jeunes femmes les plus épatantes à ses yeux. Un rire s’échappe de ses lèvres tandis que leurs nez se touchent, leurs lèvres se frôlent, et qu’elle paye le serveur d’une énorme liasse d’argent. Un froncement de sourcils se serait habituellement dessiner sur son visage s’il n’était pas occupé à la contempler de près. Ses yeux d’une couleur profonde ne cessaient d’attirer son propre regard, et il fallait avouer que depuis tout ce temps où il la connaissait, il était réellement attiré par la jeune femme. Ave Ekaterina, il est sur de s’amuser au plus haut point. Non pas que ce ne soit pas le cas avec toutes les autres filles qu’il côtoie de temps à autres, mais Cameron et Ekaterina sont deux jeunes femmes similaires et pourtant si différentes. Tout comme Hae Won et Ji Na ne se ressemblent pas réellement, et pourtant, l’une comme l’autre font battre son petit cœur meurtri par tant d’incompréhensibilité à l’intérieur de lui. Il est frustré, d’ailleurs, de se sentir si faible vis-à-vis de deux femmes et non d’une seule. Pendant des années, il eut à supporter la « distance » ave Ji Na et son cœur se mourrait déjà de ne pas la voir, de ne pas la toucher, de ne pas la sentir contre lui. L’arrivé de Hae Won avait définitivement tout chamboulé dans son esprit, et, le jeune homme devait presque se s’estimer heureux de vivre encore normalement et de ne pas devenir fou toutes les cinq secondes. Il pense énormément à elles. Il pense énormément trop à elles. C’est pour ainsi dire la raison pour laquelle il est incapable de « s’amuser » depuis des soirs, jusqu’à ce soir. Il a déjà faibli un nombre incommensurable avec Cameron, mais Ekaterina n’est pas le même genre. Il sait qu’en sa compagnie, il est impossible de s’arrêter en plein milieu. Il sait qu’en sa compagnie, l’amusement le plus fort c’est d’atticher l’autre jusqu’à une quelconque faiblesse. Aussi, pensait-il qu’elle s’attaquerait au beau serveur qui s’était avancé vers eux. Même Ilyah l’avouait, le garçon avait une allure plutôt élégante et innocente ; tout ce qu’elle aime. Un sourire s’échappe de ses lèvres et il dépose un baiser sur la joue de la jeune femme avant d’attraper son verre de sa main gauche et reculer doucement. « No limit » Venant de Ekaterina, ce n’était que trop peu naturel d’entendre ce genre de mots. C’est pour cela qu’il reculait doucement. C’est pour cela que sa main passait dans sa chevelure blonde en soupirant. C’est pour cela qu’il avalait d’un trait son verre sans attendre la jeune femme.

« J’adorerais m’amuser, mon ange. Mais… Mais... J’ai des priorités qui m’en empêche ce soir. »

Deux priorités. Comprendre qui il tient dans son cœur. Comprendre pourquoi Hae Won est revenue. Comprendre pourquoi il est réticent envers Ji Na. Cela fait surement trois, mais peut-être peut-on cumuler le retour de Hae Won et la réticence pour Ji Na ensemble, car, il suppose déjà que l’une et l’autre sont liées. Il commande déjà un autre verre d’une main et se tourne machinalement vers la jeune femme, lui offrant le plus beau de ses sourires. Ce soir, il ne désire pas réellement toucher de femmes. Peut-être que s’amuser est la meilleure possibilité pour oublier le reste, mais Ilyah n’est pas réellement motivé à cela ce soir. Ilyah pense définitivement à autre chose. Cela risque de la frustrer, sans aucun doute, mais si il trouve un moyen de se rattraper, peut-être acceptera-t-elle sa réticence à faire des bêtises dans ce stupide Casino. D’ailleurs, Ilyah fronce les sourcils, se rappelant à quel point l’état financier de la jeune femme est médiocre en ce moment. Comment peut-elle se rendre dans un casino sans argent ? Il soupire. C’est tout à faire le genre d’Ekaterina de se rendre dans un lieu où elle n’a pas l’argent pour payer. Il ne douterait presque pas qu’elle s’offre au premier venu qui viendrait lui réclamer de l’argent.

« Pourquoi tu es ici, ne ? J’veux dire… T’amuser c’est une chose, mais, elle vient d’où cette liasse ? »

Il l’interroge du regard avant d’avaler une nouvelle gorgée d’alcool et de poser sa main droite sur la cuisse de la jeune femme pour ramener le tabouret de la demoiselle vers lui. Il s’approche de son oreille, riant doucement.

« Avoue que tu savais que la nuit me conduirait à toi, nee ? »

Il flanche. Ça recommence indéfiniment. Elles passent en second et il taquine déjà la jeune femme en posant ses dents sur le lobe de son oreille. Il échappe un rire. Il a toujours rêvé de faire ça pour voir la réaction de la femme à laquelle il fait ça. Reculant la tête, il inspecte ses traits.

« C’est marrant ce genre de manœuvre, non ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

put this apricot down, now - Bae Ilyah

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
stfu. :: i want nobody but you, you. :: archives time. :: anciens rps-